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Vous voulez prévenir ou soulager traumatismes, brûlures, infections, fièvre, migraines, douleurs diverses grâce à l’homéopathie ? Vous souhaitez éviter d’avoir systématiquement recours à l’allopathie pour guérir les maux quotidiens de votre famille ?

Le docteur François Choffat propose ici de comprendre l’homéopathie par l’expérimentation : son guide prend la forme d’un jeu d’observation des symptômes du malade menant au choix de la juste carte-remède. Il offre des solutions simples et efficaces aux multiples petits problèmes de la vie courante, en limitant le nombre de remèdes homéopathiques aux plus fréquents.

Découvrez avec curiosité les outils à votre portée, ayez confiance, lancez- vous et soignez-vous, vous et votre entourage, avec l’aide de ce guide pratique aux multiples conseils et illustré d’images reflétant l’aspect essentiel de chaque remède.

Editions Jouvence 2018, 192 pages, ISBN 978-2-88953-098-4.

22.90€ / 29 CHF


Avec ses enthousiasmes et ses coups de gueule, un médecin à la retraite revisite un demi-siècle d’apprentissage et de pratique de son métier. François Choffat. à travers ses échecs et ses découvertes, raconte les étapes de sa réflexion qui l’ont mené à exercer l’homéopathie uniciste et à collaborer avec les praticiens de diverses médecines complémentaires, dont Catherine Kousmine.

Ses certitudes sur la souffrance, la maladie, la guérison, la mort et la vie elle-même ont volé en éclats, donnant à son travail quotidien un éclairage plus humaniste que technique, dans lequel l’empathie du soignant et l’écoute du patient ont priorité sur l’anonymat et le dogmatisme des statistiques. Le soutien des ressources de guérison du malade a pris le pas sur la contrainte que représente trop souvent l’intrusion de substance artificielles.

L’efficacité inattendue de thérapies considérées comme hérétiques l’a amené à poser un regard critique sur les excès et les limites de la médecine officielle qu’il n’a par ailleurs jamais renoncé à pratiquer.

En raison des succès obtenus, l’auteur a vu abonder à son cabinet des malades chez lesquels la médecine avait épuisé ses ressources, des victimes d’infections chroniques, des allergiques, des fatigués au long cours, des cas de sclérose en plaques, des cancéreux à un stade avancé…

Tout en continuant son travail de médecin de famille, appelé désormais médecin de premier recours, il est aussi devenu un médecin des causes perdues, un médecin de dernier recours.


Grippe espagnole, aviaire, porcine, mexicaine, autant de mots qui font frémir et alimentent une forme de psychose planétaire.

Volontairement à contre-courant, l’auteur explique pourquoi et comment les informations sont dramatisées, comment aussi il est possible de prévenir et de soigner efficacement soi-même les états grippaux, du simple refroidissement à la grippe la plus sévère. La situation est loin d’être aussi grave qu’on le prétend, et nos défenses naturelles sont bien plus efficaces qu’on ne l’imagine, si on sait comment les soutenir et les “booster”.

Un livre polémique et sérieux à la fois, par un médecin homéopathe engagé, qui vient montrer que l’on peut prévenir, soigner et guérir un grippe sans panique, sans recours systématique aux vaccins et aux antiviraux.
Ne cédons pas à la paranoïa collective qui semble troubler la gouvernance planétaire !


“La crise du financement de la médecine met à dure épreuve les habitants du monde entier. Quel que soit le niveau économique du pays où l’on vit, il faut débourser toujours plus pour accéder aux services de la médecine.”

Sommes-nous bien soignés pour autant ?
Une question parmi d’autres qui nous invite à explorer les coulisses de ce que François Choffat appelle “le théâtre de la médecine”. Sans complaisance, avec brio et rigueur, ses réflexions démontrent que tout est orchestré pour satisfaire un économie où la Bourse l’emporte trop souvent sur la Vie.

Si seul un renversement des valeurs avec une remise en cause profonde du fonctionnement de la société peut éviter une trajectoire suicidaire, les comportements individuels ont aussi leur importance dans cette démarche.

C’est ce qui fait l’originalité de cet ouvrage: il ne se contente pas de mettre le doigt sur ce qui ne va pas, il énumère toute une série de mesures à prendre et met en évidence sa place prépondérante dédiée aux médecines complémentaires qui, justement ne font pas le jeu de la Bourse pour se consacrer à la Vie.

François Choffat, médecin généraliste homéopathe, s’appuie sur 35 ans de pratique et une vaste documentation pour étayer ses propos. Il le fait avec humour, et beaucoup d’humanité. Un ouvrage qui concerne chacun, médecin, thérapeute, malade ou citoyen.


Des politiques de vaccinations systématiques nous sont propsées. voire imposées pour “protéger” nos enfants d’une liste de maladies de plus en plus longue.

Or, la vaccination n’est pas un acte anodin. Elle peut même avoir des conséquences dramatiques. Avons-nous réellement besoin de tous ces vaccins ? Leurs effets à long terme sont-ils connus ? Les maladies infantiles comme la rougeole et les oreillons n’ont-elles pas leur utilité ? Qu’en est-il des vaccins combinés et de l’aluminium comme adjuvant ? N’y a-t-il pas d’autres moyens de prévention plus respectueux de l’équilibre de la santé ?

Voilà quelques questions légitimes auxquelles l’auteur, médecin expérimenté, répond. Tous les vaccins sont examinés: vous connaîtrez leur réelle utilité, leurs indications et contre-indications et trouverez des précisions sur les moyens homéopathiques permettant de contrer leurs effets négatifs. Ce livre est un plaidoyer pour la liberté de vacciner, en individu responsable et averti.

Un guide indispensable pour tous les parents soucieux de préserver la santé et le potentiel immunitaire de leurs enfants.


Comment relancer le débat entre la médecine classique et l’homéopathie ?

Pour contribuer à ce débat, le docteur François Choffat – homéopathe – met en évidence les principaux traits spécifiques des deux démarches, celle de la médecine classique et celle de l’homéopathie.

L’auteur n’a pas la prétention de répondre scientifiquement aux objections qui peuvent être faites à l’encontre de l’homéopathie. Celle-ci doit pouvoir être en mesure de faire ses preuves et, comme la médecine classique, de se plier aux exigences de la vérification scientifique. Le docteur Choffat n’entend pas non plus faire le procès de la médecine classique.

Ce livre a pour principale originalité de mieux montrer que l’on a affaire à deux regards différents. Il importe que ne soit pas méconnue ni sous-estimée l’existence d’un autre regard, d’une démarche qui diffère en effet de celle mieux connue de la médecine classique.

Ainsi, il s’agit de prendre en compte une approche de la vie, de la maladie ainsi que de la mort. L’homme y est considéré comme un être indissociable, dont les organes et l’esprit ne sont pas séparés. Cette doctrine a la prétention de permettre au malade de participer davantage au rétablissement de sa propre santé et à l’épanouissement de son être.

Assurément, une telle attitude est une critique du regard matérialiste et d’une approche scientifique trop étroite. De nombreux partisans et praticiens de la médecine classique ont également ce souci de l’unité de la personne humaine. Des considérations communes existent et devraient rendre le dialogue possible entre médecine classique et homéopathie.


Engagé à tire personnel auprès du Ministère marocain de la Santé Publique, un médecin suisse essaie de pratiquer son métier dans une population de structure féodale et de pensée magico-religieuse.

Parallèlement sa femme et leurs trois enfants tentent de trouver une place dans les coulisses de cotte société dont les hommes occupent la scène. Leur effort quotidien à la recherche des autres met en question leur propre culture. Il inspire les réflexions, les révoltes, les rêveries et les joies dont ce livre est le reflet.

“A l’image de cette oasis de verdure dans la vastitude de pierre, à l’image de ce palmier tout hérissé de pointes qui dissimule en son sein la douceur sucrée des dattes, nous avons été séduits par l’authenticité d’une vie plus proche des valeurs essentielles et nous avons voulu en recueillir le précieux héritage.
Mais en même temps, tout e n voulant nous intégrer le plus possible et trouver notre place dans cette tradition, au niveau le plus simple, dans le silence impitoyable de la solitude, force nous est de reconnaître que nous ne pouvons faire nôtre une mentalité face à laquelle nous resterons essentiellement étrangers.
Nous en serons néanmoins marqués, et convaincus qu’au-delà ds différences, il est un dialogue possible.”