Un livre d’HOMÉOPATHIE FAMILIALE pour nous la rendre familière !

Je suis ravi de partager avec vous le commentaire d’un confrère homéopathe sur mon bouquin “Homéopathie familiale”. Il s’agit du Dr Guy Loutan bien connu des homéopathes francophones et qui a souhaité utiliser ce livre comme de support de cours pour la formation de “médecins aux pieds nus” en Haïti. 

Un livre d’HOMÉOPATHIE FAMILIALE pour nous la rendre familière ! 

Dès la couverture on ressent le plaisir et la bonne humeur avec laquelle cette thérapie va nous être présentée. Le Dr François Choffat fait preuve d’un sens pédagogique solide dans l’organisation de son dernier ouvrage. Table des matières par catégories de thèmes : comment aborder le patient ; liste de 35 fiches-remèdes d’usage courant pour des pathologie décrite ensuite. Mais pas des remèdes présentés « contre » des diagnostics, mais présentés « pour » différentes façons dont le même diagnostic peut se manifester chez différents patients. 


C’est là l’intérêt de l’homéopathie, un jeu de pistes sherlock-holmesque qui doit nous faire aboutir au bon remède. Il s‘agit de trouver par la comparaison entre les descriptions cliniques humoristiquement illustrées et les fiches-remèdes, lequel est le meilleur dans le cas présent. Et justement, des cartes synthétiques cartonnées sur chaque remède permettent d’exercer notre mémoire de façon ludique. 


Une bonne partie du livre nous fait entrer dans la pensée tant philosophique que scientifique si nécessaire à nous faire sortir de nos visions trop matérialistes du phénomène vie. Et un phénomène surprenant de notre médecine moderne, dont on s’aperçoit chaque jour qu’elle n’est pas durable, ni pour la planète, ni pour nos finances, ni pour l’évolution de notre espèce, est justement qu’elle se refuse d’envisager la globalité de la personne.

La « vie » n’étant pas mesurable objectivement, tout thérapie globale, phénoménologique et immatérielle est donc inenvisageable. Pour une médecine durable, puisse ce guide pratique être ouvert autant par les patients que par les professionnels ! Après 40 ans de pratique médicale, j’ai eu un plaisir juvénile à le parcourir que je souhaite à tous les lecteurs. 


Merci François

Dr Guy LOUTAN, médecin homéopathe SSMH, MFHom
myothérapie SIM, psychosomatique AMPP

La perte de chance

Suite de ma chronique du 29 novembre

Curieusement cette « perte de chance » n’a été constatées qu’à la fin 2018, après plus de deux siècles de pratique de l’homéopathie pendant lesquels ses détracteurs se sont contentés d’affirmer qu’elle était inefficace.

Avec une unanimité étonnante les médias imprimés et les réseaux sociaux de plusieurs pays ont accusé l’homéopathie et les autres médecines alternatives de jouer avec la santé des malades en les empêchant de bénéficier “d’un traitement officiel forcément plus efficace”.

L’équilibre de notre santé est fragile et notre capacité de guérison est un vrai miracle de la vie. Aussi, en cas de maladie, ne faudrait-il intervenir qu’avec le plus grand respect et ne recourir à des moyens contre nature que dans les cas extrêmes.

Fidèle à ce « précurseur » la médecine se charge désormais de soigner les personnes en bonne santé, et d’accueillir tous les humains dès leur naissance avec une batterie de vaccins dopés aux immuno-perturbateurs (Aluminium et consort).

Connaissez-vous les maladies « iatrogènes » ? Et les maladies « nosocomiales » ? Ce sont deux catégories d’affections consécutives à des interventions médicales. La première représente les effets de traitements mal supportés ou mal prescrits. La seconde concerne les infections dues à des germes multi-résistants et contractées lors de séjours hospitaliers.

Aussi la médecine se croit-elle obligée de dépister tous les écarts aux normes vitales qu’elle a elle-même définies, du cholestérol au glucose, et du poids à la tension artérielle, afin de prendre en charge toutes les personnes qui se prétendent en bonne santé. C’est ainsi que la dépendance exclusive à la médecine devrait permettre d’éviter cette « redoutable perte de chance » selon les rumeurs en cours.

En 2016 le LEEM reconnaît que les maladies iatrogènes ont entraîné en France l’hospitalisation de 140’000 personnes et provoqué 8’000 à 12’000 décès. Comme le LEEM représente les 260 entreprises du médicament opérant en France, on peut raisonnablement penser que la réalité est encore bien pire. (Réf 2)

Selon diverses sources, les maladies nosocomiales provoquent autant de décès soit plus de 10’000 par année. En ajoutant les victimes de ces deux affections, on comprend que la médecine officielle est la troisième cause de mortalité en France, après les maladies cardio-vasculaires et les cancers, mais loin devant les accidents de la route qui comptabilisaient 4’000 morts en 2’016.

Après 40 ans de pratique des deux médecines, la conventionnelle et l’homéopathique, j’ai acquis la certitude que le recours exclusif à la médecine officielle est beaucoup plus risqué que le traitement homéopathique. L’idéal étant pour moi l’usage complémentaire des arts de guérir disponibles, médecine et autres thérapies, en choisissant le traitement le mieux adapté à chacun. J’affirme que c’est de renoncer d’emblée à l’homéopathie et aux autres médecines alternatives qui représente une perte de chance certaine.

Pendant un demi-siècle, la médecine officielle a fait un usage abusif des antibiotiques, avec pour résultat la survenue de germes résistants, mais aussi un affaiblissement de la résistance immunitaire du malade dans la mesure où ils ne lui laissent pas le temps de développer ses défenses.  

Or dans la plupart des infections courantes, otites, angines, sinusites, bronchites, cystites, etc, l’homéopathie m’a permis d’éviter de prescrire des antibiotiques. Pour qui la perte de chance ? Certainement pas pour ceux qui ont consulté un homéopathe ! Par contre elle aurait pu être pour les fabricants d’antibiotiques si les médecins avaient connu l’homéopathie. Ne cherchons pas plus loin les initiateurs de cette cabale contre les prescripteurs de granules. (Réf 3)

Or la médecine moderne a plutôt retenu le point de vue du fameux Docteur Knock qui disait déjà en 1923 : « La santé est un état précaire qui ne présage rien de bon ». (Réf 1) .

Réf 1 : Knock ou le Triomphe de la médecine, comédie théâtrale de Jules Romain, puis un film en 1951 avec Louis Jouvet. La comédie et le film sont visibles en version intégrale sur Yahoo. Le texte a été réédité en Poche Gallimard, 1972.
Réf 2 : https://www.leem.org/media/quelle-est-limportance-des-accidents-iatrogenes
Réf 3 : Voir mon ouvrage « Hold-Up sur la santé ».

Assauts contre l’homéopathie


Extrait d’un article de « Santé, Nature, innovation », publication en ligne.
https://www.santenatureinnovation.com

« L’Espagne déclare la guerre à l’homéopathie », titrait la presse nationale (française) en date du vendredi 16 novembre 2018.
« Madrid lance un plan pour expulser des universités et des centres de santé toutes les thérapies non validées scientifiquement. », a annoncé le journal Les Echos.

Le même jour, l’assaut a lieu en Belgique, où l’homéopathie commence à être déremboursée également [1]. Cela fait suite aux déclarations belliqueuses contre l’homéopathie qui se succèdent en France [2] et en Angleterre [3].

Partout, l’argument est le même : l’homéopathie, et les autres médecines alternatives :
« posent un réel danger pour la santé publique, car certains patients substituent ou retardent leurs traitements conventionnels et s’exposent à une détérioration de leur situation voire… à une réduction de leurs possibilités de guérison. [4] » 
C’est la notion de « perte de chance » appliquée à la médecine.

Selon cette théorie, les produits inefficaces peuvent faire du tort aux patients même s’ils n’ont aucun effet néfaste. En retardant la prise de remèdes efficaces, ils prolongeraient la maladie ou laisseraient la situation du malade s’aggraver. Les Autorités sont fondées à les interdire « pour votre sécurité », comme on nous répète désormais chaque fois qu’on nous supprime encore une liberté.
(…)

La théorie de la « perte de chance » suppose : qu’il y ait un remède qui soit clairement plus efficace, et que les experts soient tous  d’accord à ce sujet ;
et qu’une Autorité supérieure ait le droit de vous forcer à le prendre, autrement dit de vous contraindre pour votre bien.

Ce raisonnement ne s’applique pas en médecine qui n’est pas une science dure, mais un art. [5)

Sources :
[1] http://www.dhnet.be/actu/sante/les-mutualites-chretiennes-flamandes-ne-rembourseront-plus-l-homeopathie-quid-du-cote-francophone-5bee7cb5cd70e3d2f6bacd49
[2] https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/homeopathie-le-debut-de-la-fin-45705
[3] http://sante.lefigaro.fr/article/l-homeopathie-deremboursee-en-angleterre/
[4] https://www.liberation.fr/direct/element/lespagne-monte-au-creneau-contre-lhomeopathie_90081/
[5] https://www.alternativesante.fr/homeopathie/homeopathie-la-chance-sourit-aux-fallacieux

L’homéopathie familiale en librairie

Ce livre est le condensé de trente années d’enseignement de l’homéopathie au grand public. Il en reprend, sous une forme adaptée, les supports de cours, les exposés théoriques et les cas de malades utilisés comme exercices pratiques. L’apprentissage et la pratique de l’homéopathie est rendu difficile par la compréhension et la mémorisation des remèdes. Pour surmonter cet obstacle j’ai imaginé, avec un dessinateur amateur de mes amis, des images qui illustrent l’essentiel de chaque remède en rapport avec l’usage simplifié qui en est proposé ici.Une effigie originale représente chacun des 35 remèdes du livre. Ces 35 images avec leur commentaire représentent l’originalité de cet ouvrage. Elles sont reprises sur un jeu de cartes détachables donnant un aspect ludique au choix du remède adapté à chaque malade

Vous voulez prévenir ou soulager traumatismes, brûlures, infections, fièvre, migraines, douleurs diverses grâce à l’homéopathie ? Vous souhaitez éviter d’avoir systématiquement recours à l’allopathie pour guérir les maux quotidiens de votre famille ?

Le docteur François Choffat propose ici de comprendre l’homéopathie par l’expérimentation : son guide prend la forme d’un jeu d’observation des symptômes du malade menant au choix de la juste carte-remède. Il offre des solutions simples et efficaces aux multiples petits problèmes de la vie courante, en limitant le nombre de remèdes homéopathiques aux plus fréquents.

Découvrez avec curiosité les outils à votre portée, ayez confiance, lancez- vous et soignez-vous, vous et votre entourage, avec l’aide de ce guide pratique aux multiples conseils et illustré d’images reflétant l’aspect essentiel de chaque remède.

Voici le premier remède tel qu’il est présenté dans le chapitre des fiches-remèdes.

Un orage sur un cimetière à minuit… Brrr… C’est une image d’épouvante qui n’a rien à voir avec la superbe plante qui sert à fabriquer ce remède. Mais le dessin révèle bien les effets du poison : la brutalité de l’éclair, la frayeur provoquée par un cimetière une nuit d’orage, autour de minuit, comme l’indique l’horloge du clocher.

On trouve cette plante entre 1 000 et 2 500 mètres d’altitude, dans des lieux humides. Et aussi parfois dans des jardins comme plante d’ornementation.

CD (= cause déclenchante) : Après une exposition au froid sec, à la bise, à un courant d’air, suite de frayeur. Affection d’installation brutale. Survient plutôt chez des personnes énergiques dont l’organisme réagit bien (comme Belladonna).

En cas de fièvre, celle-ci s’installe brutalement avec des frissons, sans transpiration, elle s’accompagne d’angoisse avec agitation, d’un visage alternativement rouge et pâle, de soif de froid. Maux de tête qui peuvent être intenses.

Début de : grippe, otite, angine, conjonctivite, rhume, toux rauque, faux croup, torticolis, lumbago, névralgie due au froid, etc.

AGG. : Souvent vers le milieu de la nuit, dans une chambre chaude.

Exemple 1 : Thomas, 3 ans, se réveille à minuit, avec une toux rauque, suffocante, il s’agrippe à sa mère, température : 37.5 °C. C’est un faux croup. La brutalité des symptômes, l’heure et le comportement en font un exemple typique d’Aconitum.

Aconitum va soulager rapidement l’enfant, calmer sa toux, lui rendre son calme et son sommeil. Dans les Conseils, à la rubrique Toux, faux croup (page 132), on trouvera les soins à donner en plus de l’homéopathie.

Exemple 1 : Thomas, 3 ans, se réveille à minuit, avec une toux rauque, suffocante, il s’agrippe à sa mère, température : 37.5 °C. C’est un faux croup. La brutalité des symptômes, l’heure et le comportement en font un exemple typique d’Aconitum.

Aconitum va soulager rapidement l’enfant, calmer sa toux, lui rendre son calme et son sommeil. Dans les Conseils, à la rubrique Toux, faux croup (page 132), on trouvera les soins à donner en plus de l’homéopathie.

Exemple 2 : Paul, 43 ans, névralgie du bras avec un torticolis, à gauche. Il a conduit fenêtre ouverte avec le coude sur la portière. Cette affection déclenchée par le vent frais en impose pour Aconitum

Exemple 1 : Thomas, 3 ans, se réveille à minuit, avec une toux rauque, suffocante, il s’agrippe à sa mère, température : 37.5 °C. C’est un faux croup. La brutalité des symptômes, l’heure et le comportement en font un exemple typique d’Aconitum.

Aconitum va soulager rapidement l’enfant, calmer sa toux, lui rendre son calme et son sommeil. Dans les Conseils, à la rubrique Toux, faux croup (page 132), on trouvera les soins à donner en plus de l’homéopathie.

Exemple 2 : Paul, 43 ans, névralgie du bras avec un torticolis, à gauche. Il a conduit fenêtre ouverte avec le coude sur la portière. Cette affection déclenchée par le vent frais en impose pour Aconitum

Exemple 3 : Matilde, 9 mois, insomnies rebelles dès la naissance et une agitation constante le jour. Cette situation peut survenir si l’accouchement s’est mal passé dans une atmosphère d’angoisse. Grossesse où la mère aurait subi une frayeur enceinte. Toute situa- tion chronique survenant après une grande frayeur peut relever d’Aconitum, de préférence en dynamisation élevée (200K ou plus haute), une seule prise suffit souvent.

Ceci est la présentation complète du remède Aconit. La carte à jouer est plus simple, voir à la page remèdes