QUI SUIS-JE ?

Tout au long de ma carrière de généraliste, j’ai appris des choses passionnantes sur la vie, sur sa pérennité, sa capacité de renouvellement, ses erreurs et sa vulnérabilité.

Je n’ai cessé de m’interroger sur le sens de mon travail et sur mon rôle de médecin ? Que signifie la maladie, la souffrance ? Qu’est-ce que la santé ?

Mon intérêt pour les médecines populaires et traditionnelles, et surtout ma pratique de l’homéopathie, m’ont donné un meilleur éclairage sur notre médecine occidentale.

L’émerveillement et l’indignation ont tous deux marqué l’évolution de mon activité professionnelle et ont nourri mes réflexions sur la vie.

J’ai obtenu mon diplôme de médecin en 1966 à Lausanne. J’avais alors une vision enthousiaste de ma profession. Après avoir travaillé dans plusieurs hôpitaux, j’ai dirigé pendant trois ans un Centre de santé dans une oasis du Grand Sud marocain, avant de m’installer comme médecin de famille dans un village de la Suisse romande où je suis resté une vingtaine d’années.

En voyant tant de patients condamnés à prendre plusieurs médicaments chaque jour contre des maux bénins et pour des durées indéfinies, j’ai pris conscience des limites de la médecine. Je n’arrivais pas à accepter de ne pas pouvoir guérir des situations aussi banales qu’une toux chronique, des crises de panique, des infections récidivantes, des insomnies, des troubles digestifs, etc.

Ces échecs m’ont incité à expérimenter d’autres arts de soigner, je me suis formé et spécialisé en homéopathie. Celle-ci m’a permis d’obtenir souvent des résultats durables là où la médecine conventionnelle échouait. Elle m’a ouvert à une nouvelle vision de la santé et elle m’a rendu plus critique face à ce que j’avais appris en faculté. il a été douloureux pour moi de constater combien de maladies chroniques apparaissaient à la suite d’un traitement médical classique.

Ce qui devenait évident pour moi était systématiquement nié par la majorité de mes confrères, en particulier les effets négatifs de certaines vaccinations. Cet aveuglement m’a incité à explorer des domaines hors du champ médical et à fouiner dans les couloirs du Pouvoir et du Profit. J’ai vu l’influence croissante de la finance sur le marché du médicament, hors de toute considération éthique, et j’assiste effaré et impuissant à la récente apparition de fake news en guise d’informations du corps médical et du public.

Les quinze dernières années de ma carrière ont été consacrées à la fondation et à la direction, partagée avec mon épouse Catherine, du Centre de santé de la Corbière dédié aux médecines complémentaires, réservant une large part à la nutrition selon la Méthode Kousmine.

J’ai passé beaucoup de temps à partager mes indignations et mes émerveillements, à travers des livres, des articles, des conférences. J’ai enseigné l’homéopathie dans le cadre de l’ESRHU (Ecole Suisse Romande d’Homéopathie Uniciste), une institution professionnelle dont je suis co-fondateur. Par ailleurs j’ai donné chaque année un cours d’automédication pour le grand public.

Depuis ma retraite je continue avec bonheur mes activités d’enseignant et le livre “Homéopathie familiale, guide pratique” en est le prolongement. Précédemment, j’avais publié une autobiographie professionnelle sous le titre “Médecin de dernier recours” , dans laquelle j’ai retracé mon cheminement de médecin depuis la Faculté jusqu’à aujourd’hui. (Voir la section “Mes livres”).

Soyez les bienvenus sur ce site par lequel je veux partager mes réflexions, mes doutes, mes enthousiasmes et mes indignations au fil de l’actualité du monde et de la médecine.

Ce site est dédié à la santé plus qu’à la maladie, il en appelle à la responsabilité et à la participation de chacun plutôt qu’à l’obéissance et à la passivité face à la médecine.